En régions
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Tandis que la soirée du Prix SNCF du polar de Limoges a récemment attiré beaucoup de monde pour un événement inoubliable, Frontignan et Amiens étaient...
Tandis que la soirée du Prix SNCF du polar de Limoges a récemment attiré beaucoup de monde pour un événement inoubliable, Frontignan et Amiens étaient aussi à pied d’½uvre en proposant de bons moments aux lecteurs locaux. Retour. Festival incontournable, le FIRN (Festival International du Roman Noir, en photo l'inauguration) a eu lieu du 23 au 29 juin 2008. A cette occasion, le Prix SNCF du polar était partenaire de l’événement. Un mariage logique pour ce premier partenariat qui a permis aux habitués du festival et aux autres de se familiariser avec le Prix SNCF du polar. Martine Nougué, directrice de la communication de la région de Montpellier en témoigne : « cette première association entre le Prix SNCF du polar et le FIRN est une grande réussite. Nous avons été très présents pendant toute la durée du festival et avons pu mieux faire connaître le Prix SNCF du polar. Via l’énigme rédigée par Caryl Ferey, la présence de notre stand et les différents moments partagés avec les auteurs et les visiteurs, nous avons pu augmenter la notoriété du Prix SNCF du polar. De nombreux visiteurs vont sûrement devenir lecteurs et participer aux votes après cela car l’intérêt a été réel. » Du coté de Gérard Fecamp, responsable de la communication SNCF en Picardie, le bilan, suite à sa soirée organisée à la FNAC d’Amiens le 24 juin 2008, est tout aussi satisfaisant. Il s’en explique : « pour une première, nous avons décidé d’organiser un événement essentiellement tourné vers les lecteurs. Et cela s’est parfaitement bien passé. Avec des invités de choix comme Corinne Hermann, la juriste et spécialiste des tueurs en série, venue présenter « Un tueur peut en cacher un autre » aux éditions Stock ou encore Pierre Saha pour « Crimes de Rue » aux éditions Ravet-Anceau qui ont régalé le public. » Et pour cause, puisque celui-ci a répondu présent dans l’enceinte de la célèbre enseigne. « Notre volonté est d’augmenter le nombre de lecteurs sur la région. Nous avons beaucoup progressé dans ce domaine et ce genre de rendez-vous notamment avec la venue d’étudiants, de professeurs. Ce qui permet de créer une vraie communauté » conclut Gérard Fécamp. Prochain rendez-vous du côté d’Amiens aux alentours de septembre/octobre pour une présentation de la sélection automnale. |
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Depuis sa consécration en février lors de la soirée de remise du Prix de la 8e édition, Gilda Piersanti n'en finit pas de voyager à travers les quatre...
Depuis sa
consécration en février lors de la soirée de remise du Prix de la 8e
édition, Gilda Piersanti n’en finit pas de voyager à travers les quatre coins
de la France. Après Bordeaux, Lyon, Sète et Nantes, c’est Limoges qui a eu le
privilège de l’accueillir mardi dernier. Retour sur une journée chargée pour
l’auteure, digne d’une Ministre... de la Culture.
Qu’on
se le dise, Limoges fait la part belle au polar. Après le succès de l’édition
2007, le triomphe de 2008, vivement la surprise de 2009 ! |
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Intrigue haletante, mise en scène soignée, et humour en filigrane, l'animation de Limoges a été agréablement appréciée par le millier de spectateurs v...
Intrigue haletante,
mise en scène soignée, et humour en filigrane, l’animation de Limoges a été
agréablement appréciée par le millier de spectateurs venus des quatre coins de
la région. Bleu catacombes de Tonnerre
d’applaudissements. Il est 23h45 ce mardi lorsque le public se lève pour
congratuler la quinzaine d’intervenants ayant participé à l’animation « Les Experts : Limoges » dans
le grand amphithéâtre de la Faculté de Droit. Après 3h de performance aux faux
airs de pièce théâtrale, le millier de spectateurs semble à la fois ravi et
surpris par le déroulement de la soirée. Une salle comble, une ambiance
chaleureuse, un scénario rondement mené, le succès est bien au rendez-vous.
Tout commence avec la découverte d’un corps décapité, suscitant un brin de
frisson dans l’assemblée. Que s’est-il passé ? Qui est cette
personne ? Qui pourrait être le tueur ? L’enquête débute avec la
venue sur le lieu du crime d’un représentant de la Police Judiciaire et d’un
agent de Police Technique et Scientifique. Ce dernier choisit au hasard deux
personnes du public afin de participer à la collecte d’indices. Dans un
contexte pédagogique, la spectatrice devenue actrice explique comment elle
procéderait, tout cela sous l’½il avisé du représentant de la Police
Scientifique et ses rectifications. En effet, on comprend vite l’importance de
la protection hygiénique arborée par les enquêteurs (gants, lunettes, blouse,
bonnet), et surtout le but de l’opération consistant à relever de l’ADN soit
par la prise d’empreintes sur les objets, soit en amenant directement les
objets au laboratoire. Le médecin légiste arrive ensuite pour analyser la
victime sous tous les angles, et étudier les conditions et l’heure supposée de
sa mort, dans une ambiance très joviale voire hilarante à l’image de cette
phrase mi-ironique mi-cynique: « On ne
pourra pas faire d’identification dentaire ». Bien vu ! |
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Ce mardi soir, dans l'amphithéâtre de la Faculté de Droit de Limoges, Dominique Lemarié fera partie des intervenants de l'animation « Les Experts : Li...
Ce mardi soir, dans
l’amphithéâtre de la Faculté de Droit de Limoges, Dominique Lemarié fera partie
des intervenants de l’animation « Les
Experts : Limoges ». Dessinatrice de presse judiciaire, elle sera
en charge de la réalisation du portrait-robot, et envisage de faire participer
le public pour qu’il comprenne la subtile nuance entre « voir » et
« observer ». L’essence même de son métier. Tout d’abord, comment
s’est révélée cette vocation pour le dessin ? Passer du monde
utopique du Petit Prince à la
terrible réalité des grandes affaires criminelles, c’est peu commode non ? Expliquez-nous
brièvement le fonctionnement de votre métier. Vous préférez vous
définir comme une journaliste plutôt que comme une artiste ?
Pourquoi donc ? Quelles sont les
difficultés principales de votre métier ?
Justement, votre
place est privilégiée (dès que les débats commencent, les cameramen et
photographes doivent quitter la salle d’audience, ndlr), donc n’avez-vous pas
l’impression d’être une voyeuriste d’une certaine manière ? Pouvez-vous raconter
votre relation avec les accusés lorsque vous les dessinez ? Quel est votre
souvenir le plus fort dans ce jeu de regards ? |
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Maire de Frontignan, Pierre Bouldoire a accepté de répondre à nos questions concernant le Festival International du Roman Noir qui aura lieu dans sa c...
Maire de Frontignan, Pierre Bouldoire a accepté de répondre à nos questions concernant le Festival International du Roman Noir qui aura lieu dans sa commune. Et auquel est associé le Prix SNCF du polar. Monsieur Bouldoire, pouvez-vous nous parler du FIRN et de sa place dans la vie de Frontignan ? Le Festival International du Pourquoi avoir misé sur la thématique du polar ? Ce n’est pas un pari, c’est un choix de politique culturelle. Le roman noir est le genre littéraire le plus populaire. Celui qui touche le plus grand nombre de personnes différentes. C’est un genre qui, très souvent, soit de manière grave, soit avec distance et humour, s’attache à traiter de questions humaines et sociales. Au FIRN, on parle donc de littérature, d’enquêtes mais aussi beaucoup de l’état de notre monde. Ce sera encore le cas avec notre thématique de cette année : Mystère et croyances. Etes-vous amateur de polar ? Je suis plus familier des grands classiques -dont certains sont d’ailleurs proches de thématiques du roman noir-, des penseurs du monde, qu’ils en soient des grands témoins ou des acteurs, et des poètes. J’aime justement le roman noir qui se frotte à ces terrains de prédilection-là, chez Izzo, par exemple, chez James Lee Burke aussi… Quelles sont les ambitions de cette nouvelle édition ? Après 10 ans de succès, continuer dans cette voie. Offrir des débats toujours aussi passionnants, que la convivialité soit toujours au rendez-vous et le public toujours plus nombreux. Et étendre notre champ d’action internationale. Nous accueillons d’ailleurs cette année le Congrès de l’Association Internationale des Ecrivains de Policiers (AIEP). Quels sont les événements à ne pas rater pendant cette année ? Il ne faut pas manquer d’assister aux différentes tables rondes à partir du vendredi 27 juin, car il s’y passe toujours quelque chose. La soirée court-métrage dans les vignes, le jeudi 26 juin, sera, sans aucun doute aussi, un des bons moments du Festival. Que pensez-vous de l’arrivée du Prix SNCF du polar comme partenaire de l’événement ? Est-ce un signe de reconnaissance ? Nous partageons les mêmes objectifs : promouvoir le livre et la lecture. Nos démarches se rejoignent et se complètent. Nous sommes donc des partenaires naturels. Cette première édition de notre partenariat en appelle bien évidemment d’autres. Une dernière question. Plus noire. Et décalée. Si vous étiez un crime, quel serait-il ? Un crime de lèse-majesté. |
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Juin 2007, la première animation du comité régional de lecture de Limoges avait marqué les esprits de par son contenu et son originalité, avec le vrai...
Juin 2007, la
première animation du comité régional de lecture de Limoges avait marqué les
esprits de par son contenu et son originalité, avec le vrai-faux procès du
personnage de Maud Mayeras, ancienne finaliste de la 7e édition du
Prix. Juin 2008, le 24 précisément, la nouvelle animation sera inédite et
sensationnelle grâce notamment aux moyens technologiques mis en place. « Les
Experts : Limoges. Une enquête de A à Z ». Le titre est
accrocheur et intrigant à la fois. Après le vif succès de la mise en scène d’un
procès, dont le socle fut le livre Hématome de
Maud Mayeras, le comité de Limoges a décidé de réitérer son opération
pédagogique, cette fois en reconstituant le cheminement d’une enquête basée sur
le roman primé Bleu catacombes de Deux éléments principaux sont indispensables pour
reconstituer une enquête : des lieux et des personnages. En ce qui
concerne les lieux, le comité de Limoges n’a pas lésiné sur les moyens. A cette
occasion, le grand amphithéâtre de la Faculté de Droit de Limoges sombrera
étrangement dans l’atmosphère des plus haletantes investigations, puisque trois
espaces ont été conçus pour conditionner le public. Grâce à des modélisations
en 3D sur les murs de la salle et un jeu de couleurs projetées, les
participants basculeront aisément d’une étape à une autre de l’enquête. Ces
trois espaces 3D représenteront la scène de crime, où l’animation débutera avec
la découverte d’un cadavre décapité, le bureau d’investigation, et le
laboratoire d’expertises. Pour rendre vivants ces lieux, des personnages seront
présents. Des représentants de la PJ locale et de la section recherche de la
gendarmerie, des experts de l’IRCGN aux multiples spécialités telles que la
reconstitution faciale ou l’analyse d’empreintes, le Procureur de la République
et le Juge d’instruction. Personne n’est oublié. Tout ce beau monde sera là
afin de vous faire découvrir les différentes facettes de leurs métiers, et
échanger avec vous toujours dans ce souci de pédagogie. En effet, il y aura des
échanges entre les acteurs de l’animation et les participants, et mieux
encore ! Quelques personnes dans l’amphithéâtre seront tirées au hasard
pour participer à l’enquête. Dans quel but ? Pour faire quoi ? Dans
quelles conditions ? Surprise ! Vous le saurez sur place. Sachez que
les places de l’amphithéâtre sont numérotées, et afin de garantir votre
présence, mais aussi pour faciliter l’interactivité, nous vous recommandons de
vous inscrire par mail dès maintenant : lanuitdupolar@sncf.fr |
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D'ici quelques jours, du 23 au 29 juin, Frontignan sera le théâtre de la 11e édition du FIRN, le Festival International du Roman Noir. A cette occasio...
D’ici quelques jours, du 23 au 29 juin, Frontignan sera le théâtre de la 11e édition du FIRN, le Festival International du Roman Noir. A cette occasion, le Prix SNCF du polar sera au rendez-vous pour un partenariat inédit. Dans la vie, il y a des mariages à côté desquels il ne convient pas de passer. Et à Frontignan, celui entre le Prix SNCF du polar et le FIRN ne pouvait échapper à cette règle. Cette année, les noces seront célébrées à partir du 23 juin dans l’Hérault à l’occasion de la 11e édition du festival, devenu une référence dans le monde du polar, en France mais aussi hors des frontières de l’Hexagone. Martine Nougué, responsable communication de la direction régionale SNCF de Montpellier se réjouit d’un telle association : « le FIRN est un festival de grande qualité, il était essentiel pour nous d’être présents. Que le plus grand Prix de lecteurs soit au rendez-vous d’un tel événement était logique. » D’autant que le Prix SNCF du polar sera partie prenante en ce qui concerne les animations qu’il y aura à Frontignan. Martine Nougué : « il y aura notamment une énigme, rédigée par Caryl Férey, proposée aux visiteurs qui pourront remporter de nombreux lots. Et le Prix SNCF du polar sera présent lors de tout le festival. Les visiteurs pourront par ailleurs retrouver de nombreux auteurs qui ont fait partie des diverses sélections. » En effet, sont annoncées pour ces belles journées, les venues de Colin Bateman, Pierre Bordage ou encore Jean-Marie Villemot que les lecteurs de ces pages connaissent bien. « Ce festival sera l’occasion pour nous d’être proches de ceux qui font vivre le Prix SNCF du polar, termine Martine Nougué. La région Languedoc est très active au niveau du Prix et un tel événement récompense les efforts mis en place. » A n’en pas douter puisque chacun pourra profiter d’un programme alléchant avec des tables rondes de discussions, des projections de films, une dictée noire et bien d’autres surprises. 11e Festival International du Roman Noir de Frontignan Du 23 au 29 juin 2009 |
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Fidèle à sa réputation de région gastronome, Dijon a mis les petits plats dans les grands en vue de sa toute première animation au sein du Prix SNCF d...
Fidèle à sa réputation de région
gastronome, Dijon a mis les petits plats dans les grands en vue de sa toute
première animation au sein du Prix SNCF du polar. Les festivités se déclineront
en trois temps forts, autant de moments qui feront la part belle notamment à la
littérature bourguignonne.
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Son nom ne vous dit rien, mais vous allez apprendre à le connaître lors de la soirée Prix SNCF du polar à Bordeaux, le 1er avril. A bientôt 50 ans, Do...
Son nom ne vous dit rien, mais vous allez
apprendre à le connaître lors de la soirée Prix SNCF du polar à Bordeaux, le
1er avril. A bientôt 50 ans, Dominique Dayau est un serviteur expérimenté de la
force publique, Commandant à l’intrigante police judiciaire. Il sera présent
lors de la prochaine animation, en compagnie de Gilda Piersanti et Catherine
Fradier, afin de participer aux vifs échanges autour du polar et de son métier,
tout en distillant des anecdotes croustillantes. Tout d’abord, pourriez-vous présenter votre
parcours professionnel et nous expliquer votre fonction actuelle ? Parlons du polar maintenant. Il se murmure
que vous-mêmes vous adonnez à l’écriture... Comment vous est venue cette
passion ? Quelle place tient le polar dans votre
environnement littéraire, et que représente ce genre à vos yeux ? Justement, vous les trouvez réalistes ces
scénarios ? Car c’est une partie du débat qui vous attendra lors de la
prochaine animation, à savoir la frontière entre fiction et réalité. |
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Ce mardi 1er avril, Escale du Livre, salon incontournable de la région Aquitaine, accueille le Prix SNCF du polar pour la première fois afin de le fai...
Ce mardi 1er avril, Escale du Livre, salon incontournable de la région Aquitaine,
accueille le Prix SNCF du polar pour la première fois afin de le faire
connaître auprès de son public de passionnés. Dans le but d’immortaliser cet
événement, une soirée rencontre est prévue entre Gilda Piersanti et Catherine
Fradier, lauréates de la 8e édition du Prix, et les visiteurs avides de
longs échanges.
En plus d’être intéressée, la SNCF peut s’estimer fière de compter Escale du Livre parmi son cercle de partenaires car ce salon est tout simplement le premier en nombre de visiteurs dans la région Aquitaine. Lors de cette 6e édition (4-5-6 avril), plus de 35 000 personnes vont sillonner les allées du salon pour découvrir, ou redécouvrir, les multiples facettes de la littérature : romans en tous genre (fiction, biographie, historique), littérature jeunesse, BD, mangas et bien sûr le polar ! Un genre qui tient une considération particulière dans ce salon, comme l’explique Laurent Flutto, directeur d’Escale du Livre. « Les années précédentes, nous n’avions que très peu d’exposants du monde du polar, et on se rend compte qu’il y a de plus en plus de lecteurs qui aiment ce genre. Il fallait donc remettre à l’honneur le polar et lui offrir une belle vitrine, c’est pourquoi nous profitons de cette nouvelle édition du salon. Le partenariat avec le Prix SNCF du polar s’imposait comme une évidence pour promouvoir la littérature noire auprès des visiteurs de la région ». Cette soirée de rencontre entre le duo Gilda Piersanti-Catherine Fradier et le public est programmée le 1er avril, soit trois jours avant l’ouverture officielle du salon. Normal, puisqu’il s’agit d’une « avant-première ». « Quelques jours avant le salon, nous proposons plusieurs avant-premières dans des lieux hors du commun pour offrir un autre regard sur la littérature. Ces avant-premières, finalement, ne servent qu’à investir toute la ville de Bordeaux par notre esprit festif, et ainsi faire durer le plaisir » se réjouit Laurent Flutto, directeur d’Escale du Livre. Lecteurs de la région Aquitaine, pas de blague ce mardi 1er avril, rendez-vous au Café du Musée du CAPC pour passer un moment inoubliable ! Soirée Prix SNCF du polar |
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Ce jeudi 20 mars à Lyon, le Prix SNCF du polar fera découvrir à ses lecteurs deux auteurs de grands talents : Gilda Piersanti, la gagnante du Prix eur...
Ce jeudi 20 mars à Lyon, le Prix SNCF du polar fera découvrir à ses lecteurs deux auteurs de grands talents : Gilda Piersanti, la gagnante du Prix européen de la 8e édition et Peter James, un de ses dauphins. Autour de la conférence Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, ils partageront avec deux policiers leur vision de leurs activités. Lyon, capitale des Gaules et cité aux penchants italianisants historiquement très marqués, sera le lieu idéal pour cette rencontre. A la librairie Decitre, Gilda Piersanti sera, en compagnie de Peter James et de deux policiers, le Commissaire divisionnaire Jeannine Buisson et le Capitaine Thomas Collomb, comme un poisson dans l’eau. Elle s’explique : « Lyon est une ville qui a une forte culture italienne. C’est un peu comme une fenêtre vers mon pays natal. Et cette nouvelle rencontre avec les lecteurs sera un très beau moment. J’en suis certaine. Car le thème de la conférence va permettre à chacun de découvrir de nombreuses choses, comme les techniques d’enquêtes dans les différents pays. » Européenne par essence, la gagnante de la précédente édition du Prix est d’ailleurs heureuse de se retrouver en présence de Peter James : « c’est un auteur que j’apprécie particulièrement et je ne serai pas vraiment auteure face à lui, mais plutôt lectrice… j’ai plein de questions à lui poser, rit elle. L’aspect européen du Prix SNCF du polar est une grande chance et permet véritablement de découvrir de très grands romanciers. Et c’est bien que les événements en région permettent de mettre l’accent là-dessus. Ca permet de découvrir d’autres cultures à travers le prisme de polars venus d’ailleurs. » Friande des écrivains du Nord, notre Italienne préférée ne devrait donc pas être déçue. Car quand il s’agit d’écriture et de langue étrangère, elle en connaît un rayon : « je suis italienne et j’écris en français. J’ai une passion pour cette langue depuis mon adolescence et j’habite à Paris depuis longtemps. Ecrire en français, n’est pas difficile pour moi. Même s’il y a une petite distance avec cette langue car elle n’est pas ma langue maternelle, cela ne m’empêche pas de la pratiquer avec beaucoup de passion et de patience. Ecrire n’est pas comme parler. Il n’y a pas la même implication, la même résonance. Les paroles sont plus fugaces, plus spontanées tandis que l’écriture reste et se fixe. » Si les écrits restent et que les paroles s’envolent, cela n’empêchera pas chacun de deviser autour de la thématique associée pendant toute une soirée pour accro du noir. Rendez-vous donc jeudi soir ! Auteurs, policiers : entre fiction et réalité Jeudi 20 mars 2008 à 18h00 Librairie Decitre 29, place Bellecour 69000 Lyon |
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Ce jeudi 20 mars aura lieu dans la capitale des Gaules, une nouvelle soirée régionale exceptionnelle pour les lecteurs amateurs de polar. Sous la thém...
Ce jeudi 20 mars aura lieu dans la capitale des Gaules, une nouvelle soirée régionale exceptionnelle pour les lecteurs amateurs de polar. Sous la thématique Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, débats et rencontres seront organisés avec les auteurs Une nouvelle fois, le Prix SNCF du polar repart pour son tour de France des régions afin de venir porter la bonne parole, celle du frisson et du suspens. Et en ce début de printemps, la première étape de cette 9e édition se passe à Lyon. Et plus précisément à la libraire Decitre (en photo). Déjà partenaire à Chambéry, l’enseigne qui aime les livres, le polar et leurs auteurs de tous horizons, accueille donc une rencontre inédite entre lecteurs et auteurs mais pas seulement. La thématique de la soirée étant Auteurs, policiers : entre fiction et réalité, deux policiers, le Commissaire divisionnaire Jeannine Buisson et le Capitaine Thomas Collomb viendront par ailleurs répondre aux questions des plus curieux. Un moment à ne pas rater comme l’explique la responsable communication Florence Breuil de chez Decitre : « le polar est un des genres préférés des Français, il était donc normal de s’impliquer auprès du Prix SNCF du polar. Nous voulions faire un bel événement sur Lyon depuis longtemps et cela voit enfin le jour. L’idée de mêler auteurs de renom et policiers était une véritable envie. Cela va permettre au public de poser beaucoup de questions. » Fief de David Bonnani, l’un des membres de la commission de sélection du Prix SNCF du polar, Lyon fera donc la fête du roman noir ce jeudi 20 mars. Une nouvelle qui ravit David Bonnani, qui compte sur ce moment particulier pour donner un écho des plus grands aux actions menées dans la région autour du polar : « c’est une véritable chance que de recevoir des auteurs de ce calibre. On n’en doute pas. Connaissant la légendaire hospitalité lyonnaise, il y a fort à parier que l’ambiance sera des plus conviviales. Auteurs, policiers : entre fiction et réalité Jeudi 20 mars 2008 à 18h00 Librairie Decitre 29, place Bellecour 69000 Lyon |
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Vendredi dernier, les amateurs de polar avaient rendez-vous au Flo des Mots, la librairie/cave à vin de Sète pour une rencontre inédite avec des auteu...
Vendredi dernier, les amateurs de polar avaient rendez-vous au Flo des Mots, la librairie/cave à vin de Sète pour une rencontre inédite avec des auteurs finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar. « Génial », le mot est lâché, spontanément, par Katia Panier la responsable de la librairie/cave à vin de Sète où s’est déroulée la dernière soirée provinciale du Prix SNCF du polar avant l’ultime rendez-vous de la 8e édition : la remise des récompenses du 5 février. Enthousiasme communicatif puisque le café littéraire, qui a rassemblé plusieurs dizaines de lecteurs, a été une vraie réussite. Dans ce lieu cosy, auteurs et lecteurs ont passé une soirée inoubliable autour d’une passion commune : le polar. Astuces d’écriture, questions pertinentes sur les ½uvres en course, tous ont trouvé leur bonheur. Katia Panier : « c’était vraiment très agréable de voir autant de monde se retrouver pour une telle occasion. Et ce qui est très positif, c’est que de nombreux habitués sont venus, mais pas seulement. Il y avait aussi de nouvelles têtes, comme on dit, que nous ne connaissions pas. Et l’échange a ainsi pu être très riche. » Même son de cloche du côté des auteurs, qui prennent toujours un grand plaisir à venir à la rencontre de leurs lecteurs. De Gilda Piersanti à Catherine Fradier en passant par Pierre Bordage, les invités d’honneur se sont livrés avec beaucoup de générosité. Pierre Bordage : « le travail d’écriture est un travail solitaire. Très solitaire. Ainsi, venir à la rencontre des lecteurs dans de telles circonstances permet d’avoir un retour par rapport à nos écrits. Une fois qu’un livre est publié, il ne vous appartient plus, il appartient aux lecteurs. Et d’entendre, d’échanger autour de ce que chaque individu en a fait est assez intéressant. On vient à la rencontre du Monde. A titre personnel, c’est encore plus enrichissant car je viens de la science-fiction et que le milieu du polar est comme un nouveau territoire à conquérir. Les réactions sont différentes et le public très curieux. » La curiosité, voilà une qualité qui permet au Prix SNCF du polar de chaque année récompenser des ouvrages et des auteurs originaux. Tandis que les derniers votes sont en cours de comptabilisation, nos 6 auteurs et leurs supporters n’attendent désormais plus qu’une chose : la soirée du 5 février (retransmise en direct sur notre site) qui sacrera les deux polars de ce début d’année. J-6 ! |
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Vendredi, Sète sera le lieu de la dernière animation régionale de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Un café littéraire permettra aux lecteurs de l'...
Vendredi, Sète sera le lieu de la dernière animation régionale de la 8e édition du Prix SNCF du polar. Un café littéraire permettra aux lecteurs de l’Hérault et des environs de rencontrer les 6 finalistes avant la remise des récompenses du 5 février. Tout cela se passera au Flo des Mots, une librairie d’un nouveau genre. Mêler les saveurs, voilà le credo de Katya Panier et Marie de Puybaudet, deux associées aux idées étonnantes. Et elles savent le faire à merveille dans leur librairie-cave à vin le Flo des Mots puisqu’elles accueilleront l’équipe du Prix SNCF du polar ce vendredi à l’occasion de l’animation les 6 à Sète. Un immanquable café littéraire organisé pour les lecteurs avec les 6 finalistes de la 8e édition. Katya Panier, la spécialiste ès littératures, est ravie de recevoir un tel rendez-vous : « nos clients sont friands de tous les types d’animations qu’il peut y avoir. Et recevoir le Prix SNCF du polar, qui est un Prix de lecteurs, correspond tout à fait à ce que l’on aime. Les auteurs qui y sont consacrés sont proches du public et ce ne sont pas des cercles restreints et parfois élitistes qui choisissent un roman pour sa maison d’édition plus que pour la qualité du texte. » Et de la qualité de texte, il va y en avoir à Sète. « Je lis un livre par jour. Et la sélection qui est présentée est vraiment de grande qualité. Le polar est pour un moi un genre reposant. Il me permet de me changer les idées et j’essaye d’y amener les lecteurs. J’ai souvent conseillé Ainsi, il conviendra à chacun de faire partager ses lectures lors de cette rencontre. Une autre habitude du Flo des Mots. « Nous organisons des soirées Prête-moi ton livre qui s’inscrivent dans ce prolongement. Et on le fait avec tous types d’ouvrages. Du classique comme du polar ! » termine la pétillante hôtesse de la soirée de vendredi. Le Flo des Mots sera donc le lieu où il faudra être ce vendredi pour tous les amateurs de polar de la région. Les 6 à Sète Vendredi 25 janvier 2008, à 19h30 Librairie Le Flo des Mots 6, quai Léopold Suquet 34200 Sète |
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Vendredi 25 janvier 2008, les 6 finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar ont rendez-vous à Sète pour un café littéraire inédit. Une date à ne...
Vendredi 25 janvier 2008, les 6 finalistes de la 8e édition du Prix SNCF du polar ont rendez-vous à Sète pour un café littéraire inédit. Une date à ne pas rater puisque cette soirée sera l’ultime animation régionale avant la grande cérémonie de remise des Prix du 5 février. C’est dans le cadre chaleureux de la librairie Le Flo des Mots que nos 6 finalistes, Patrick Bauwen, Pierre Bordage et Catherine Fradier dans la catégorie « polar français », ainsi que Avec un plateau de ce type, il n’y a nul doute que les plus assidus ne manqueront pas ce rendez-vous incontournable. Car la librairie, également cave à vin, Le Flo des Mots, est un lieu des plus dynamiques à Sète et promeut le Prix SNCF du polar depuis plusieurs mois avec un enthousiasme réel. Comme tous les acteurs de cette soirée exceptionnelle. A l’image de Martine Nougué : « Le polar n’est pas un genre mineur. Et le Prix SNCF du polar le prouve. Son public est de plus en plus important à travers toute la France et il aime participer à ce premier Prix des lecteurs de France, d’autant que la volonté de faire découvrir des ½uvres et des auteurs différents est un vrai parti pris. Moi qui ai découvert le polar grâce au Prix, je suis ravie à l’idée de contribuer à ce beau moment ! » Le rendez-vous est donc pris la semaine prochaine pour cette soirée riche en émotions et échanges. Les 6 à Sète Vendredi 25 janvier 2008, à 19h30 Librairie Le Flo des Mots 6, quai Léopold Suquet 34200 Sète |
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Attentifs et plein de questions, les lecteurs tourangeaux étaient venus en masse lors de la dernière animation du Prix SNCF du polar de l'année. A la ...
Attentifs et plein de questions, les lecteurs tourangeaux étaient venus en masse lors de la dernière animation du Prix SNCF du polar de l’année. A la bibliothèque de Saint-Pierre-des-Corps, le débat intitulé « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité » a permis de tordre le coup à certains poncifs et provoqué des échanges très passionnés. Autour d’un plateau d’invités prestigieux comme Laurent Lèguevaque (ex-juge, auteur et enseignant), Hannelore Cayre (avocate et auteure), Michel Embarek (journaliste et auteur de polars), Marc Sérégé (avocat au barreau de Tours) et Dominique Lemarié (dessinatrice judiciaire), la maîtresse de cérémonie Christine Ferniot a mené un débat des plus enthousiasmants. Et le moins que le puisse dire, c’est que nos invités n’ont pas hésité à donner leurs avis, sans prendre de gants, surtout quand il s’agissait de parler de leurs professions respectives. Revenant sur ses écrits et plus particulièrement sur son polar Ground XO, Hannelore Cayre a mis en avant la situation très précaire des avocats pénalistes parisiens, dont elle fait partie, qui vivent laborieusement de leur travail : « c’est un métier très difficile, où il faut gagner ses parts de marché car il existe une très grande concurrence. Et quand on exerce, comme moi, auprès de petits dealers, de petites frappes, rien n’est simple. Car parfois 80% de votre clientèle peut être en prison… On est exposé à la violence, à des rentrées d’argent qui sont souvent délicates à gérer et à un quotidien banal car les affaires et les verdicts sont souvent les mêmes. » Tant et si bien que les relations entre l’avocat et ses clients dépassent trop souvent le cadre strict du métier. Hannelore Cayre : « on a une relation qui va plus loin que celle de la défense. On joue aussi le rôle d’assistante sociale, on connaît nos clients depuis des années car ce sont souvent des récidivistes, on connaît les frères et les s½urs. » Marc Sérégé, qui exerce à Tours, n’en était pas moins d’accord avec sa consoeur, mais il tempérait certains de ses propos pour ne pas faire de l’exception parisienne une généralité : « ce qui peut-être vrai sur la difficulté d’exercer à Paris ne l’est pas de la même manière en province où un avocat possède moins de spécialisation. Mais d’autres problèmes peuvent exister. L’anonymat est impossible dans une ville comme Tours et ce que l’on pourrait se permettre à la capitale n’y est pas toléré. La liberté de ton n’est pas la même. » Dans tous les cas, chacun était d’accord pour dire qu’à de rares exceptions, la fiction dépassait largement le cadre des réalités quotidiennes que vivent les robes françaises. Témoin quotidien de cet écart, à travers son travail de journaliste, Michel Embarek a confirmé les propos de Marc Sérégé révélant que seulement un dossier sur 200 (loin des canons rythmant les séries télé) était vraiment intéressant en terme de rebondissements. De là à dire que les scénaristes et autres écrivains ne traînent pas tant que ça dans les prétoires, ce serait mentir puisque parfois, ce n’est pas la fiction qui dépasse la réalité mais bien l’inverse. Et qu’il y a toujours une bonne oreille pour ne pas laisser mourir une histoire sortant de l’ordinaire ! |
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Le Prix SNCF du polar est un prix singulier, qui aime aller au devant de ses lecteurs et provoquer des rencontres inattendues. Ce vendredi, à Tours, a...
Le Prix SNCF du polar est un prix singulier, qui aime aller au devant de ses lecteurs et provoquer des rencontres inattendues. Ce vendredi, à Tours, au cours du débat « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité », Laurent Lèguevaque sera une des personnalités à ne pas rater. Portrait. Il est des hommes comme cela qui attirent tout de suite la sympathie. Humour en bandoulière, traits d’esprit dans le carquois, décochant des flèches précises judicieusement empoisonnées, Laurent Lèguevaque fait partie de ceux-là. Curieux de tout, bête à concours au sortir de l’adolescence et idéaliste à sa manière, il a emprunté la voie de la magistrature comme d’autres rentreraient en religion : pour changer le monde avec un devoir chevillé au corps. Pas tant celui de purifier les âmes mais au moins de rendre la vie un peu plus juste. Juge d’instruction à Thonon-les-bains au mitan de sa vingtaine, ce Toulousain de naissance a fait partie de la promo 89 de l’Ecole Nationale de la Magistrature. Celle des révolutionnaires inspirés notamment par le juge Thierry Jean-Pierre et sa bataille farouche pour la clarification des financements des partis politiques. Fonctionnaire « moyen » comme il se décrit lui-même, il fait une carrière sans embûche ni coup d’éclat. Après la ville thermale, le juge à la blague facile passe par Mâcon puis Tours. Dans la cité de Jules Romains, cet homme de bonne volonté ne fait pas l’unanimité. Blâmé lors de la sortie d’un premier roman intitulé Accusé, couchez-vous, il dérange le microcosme d’autant que ses volontés farouches d’en découdre avec des grosses affaires sont étouffées par les relations ténues d’une certaine bourgeoisie locale, mariée à la sauce Chabrol, toujours prompte à s’auto-protéger. Lassé par sa corporation et quelques phénomènes qui « font déborder le vase », Laurent Lèguevaque décide de claquer la porte. Quasiment une première ! La magistrature est une épouse que l’on quitte rarement. Depuis la révolution, il est le 12ème à se délester de sa robe pour une autre vie. « Et encore, parmi ces 12, il y en a qu’on a poussé vers la sortie parce que leur vie n’était pas toujours clean ». La bure remisée, notre juge défroqué prend la plume et raconte son histoire et sa vision de son ancienne corporation dans deux ouvrages Un juge s’en va et Plaidoyer pour le mensonge. Des succès d’estime et de librairie. Il a de la gouaille. Aujourd’hui, professeur en école de commerce « pour apprendre aux futurs patrons à mieux écrire et mieux communiquer », il est particulièrement heureux de venir participer à la conférence du Prix SNCF du polar : « Un prix sans concession, pas fait par des élites mais par une base de lecteurs qui savent ce qu’ils veulent et ce qu’ils aiment, qui n’ont pas besoin d’experts en bonheur pour leur dire ce qui est bien pour eux ». Intervenant naturel, juge et partie du milieu littéraire, mais aussi du polar qu’il apprécie particulièrement, il sera à même de répondre aux questions des lecteurs lors de cette conférence qu’il attend avec impatience pour disserter avec Hannelore Cayre et les autres invités d’un métier bien compliqué et souvent méconnu. |
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Pour sa pénultième animation du mois de décembre, le Prix SNCF du polar était à Aurillac. La capitale du Cantal s'est investie à fond autour de deux g...
Pour sa pénultième animation du mois de décembre, le Prix SNCF du polar était à Aurillac. La capitale du Cantal s’est investie à fond autour de deux grands temps forts qui firent la joie des plus petits comme des plus grands. Et dire que les amateurs de polar furent nombreux à se joindre aux animations tiendrait presque du pléonasme tant il était impossible d’y échapper. Quadrillant la ville, l’équipe du Prix était d’abord à la gare d’Aurillac pour un Cluedo géant (les suspects en photo) organisé à destination des plus jeunes dans la gare de la ville. Des cours élémentaires aux CM1/CM2 présents, tous ont su répondre à l’énigme posée. Gilles Labrune, le directeur communication de la région Clermont Ferrand était particulièrement heureux et enthousiasmé de voir autant d’enfants s’amuser en pleine gare : « la gare est déjà un lieu d’émotions en général, un lieu d’échanges. Mais avec tous ces enfants qui n’ont pas arrêté d’aller questionner les gens, qui se sont investis pleinement dans le jeu, c’était un vrai bonheur. En cette période de décembre, ils avaient tous des petites étoiles dans les yeux et cela valait vraiment la peine d’organiser tout ça pour eux. » Même son de cloche du côté de Franck Bourgain, directeur d’établissement, très impliqué dans la vie du Prix localement : « nous sommes une petite ville, ici tout le monde se connaît et nous avons beaucoup de plaisir à ½uvrer tous ensemble pour ce genre d’événement. Cela met de l’animation. Et pour un amateur de polar comme moi, c’est assez agréable. » A la tombée du jour, les rires des enfants éloignés, ce sont « les grands » qui se sont retrouvés autour de la thématique « L’investigation, entre fiction et réalité ». Autour de la table, de prestigieux invités ont fait tomber quelques masques et idées reçues. Ainsi Hélène Buisson, Agent Spécialisé de Police Technique et Scientifique a fait découvrir le quotidien de son métier : « c’est certain qu’entre ce que l’on voit à la télévision dans les séries télévisées et ce que nous vivons sur le terrain, il y a une grande différence. Si on prend les fameux Experts venus des Etats-Unis, les agents font tout de A à Z. Ils prélèvent, analysent, enquêtent, possèdent des armes et arrêtent les coupables. De notre côté, le travail est bien différent. Déjà, nous ne portons pas d’armes et nous sommes sous la direction d’un officier de police judiciaire que nous aidons dans son enquête grâce à nos compétences scientifiques. Ce qui est différent aussi, c’est le genre d’affaire et la vitesse à laquelle elles sont résolues. A la télé, c’est beaucoup plus glamour. Mais on a quand même des enquêtes sympathiques, mais ce sont nos petits secrets (rires). » C’est certain qu’on est loin du rythme effréné de Grissom et cie. Ce que confirme Didier Petit, journaliste-enquêteur, qui était lui aussi invité : « les fantasmes liés aux métiers viennent de l’image véhiculée dans les films et séries. Qu’il soit question de la police ou des journalistes, on n’est pas là pour jouer les cow-boys, on fait juste notre travail. Et l’important est de toujours conserver une éthique professionnelle pour le bien de tous. » L’essentiel est dit. Reste à savoir quelle était la réponse de l’énigme proposée par Marie-Françoise Hollinger : le voleur de la Bible était donc Christina Wechen. Prochain rendez-vous en région, vendredi prochain à Tours. |
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Le Prix SNCF du polar achève son périple 2007 à Tours par une ultime animation régionale. Mais pas des moindres. Une nouvelle fois, les invités réunis...
Le Prix SNCF du polar achève son périple 2007 à Tours par une ultime animation régionale. Mais pas des moindres. Une nouvelle fois, les invités réunis autour du noir seront de qualité et proposeront des échanges de haute volée. Au programme de ces rencontres « La robe et la plume - avocats, juges : entre fiction et réalité ». Les auteurs de renom et de talent, dans la branche classique, Tours en connaît quelques uns. Honorée de Balzac, François Rabelais, Jules Romains ou encore Georges Courteline y naquirent ou y vécurent simplement. Et dans le genre polar, la ville donna aussi naissance à une référence, Alain Fournier, dit A.D.G., qui publia un grand nombre d’ouvrages Série Noire (La Nuit des grands chiens malades, Le Grand Môme, etc.). Maître du néo-polar, il reste cependant un personnage aux postures politiques parfois peu fréquentables. Il a toutefois largement utilisé les décors de ses terres d’origine pour planter les intrigues de ses ouvrages. C’est dire, si Tours est un terrain propice au débat en matière de polar et à l’accueil d’une nouvelle animation régionale dans le cadre du Prix SNCF du polar. |
